L’association « Agir pour l’environnement » ( https://www.agirpourlenvironnement.org/ ) a mené une grande enquête à travers le pays, interrogeant les 97 villes-préfectures. Objectif ? Etablir un classement des bons et mauvais élèves en matière de bio servi dans les cantines scolaires.
Du bio dans les cantines scolaires ? Pour citer le document d’Agir pour l’Environnement, « la « loi Égalim » du 30 octobre 2018, qui faisait suite à une large concertation de tous les acteurs de l’agriculture française de l’amont à l’aval sous la forme des États généraux de l’alimentation. Cette loi a instauré une obligation légale reprise à l’article L230-5-1 du code rural, stipulant qu’au plus tard le 1er janvier 2022 les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge comprennent une part au moins égale, en valeur, à 20 % de produits issus de l’agriculture biologique, y compris en conversion. » (la suite à lire ci-dessous)
On notera que la ville classée en tête est Saint-Etienne, (tant mieux pour les jeunes stéphanois !) plus connue ces dernières années pour les agissements sordides de Gaël Perdriau, son ex-maire, (ex Les Républicains), qui dort maintenant en prison.
Et à Poitiers, ça donne quoi ? Le classement de la ville est à retrouver dans le rapport d’enquête ci-joint. Pas trop mal, avec une nette progression entre 2023 et 2024 mais peut encore mieux faire ! Au niveau régional, Poitiers est mieux classée que Niort mais moins bien qu’Angoulême et La Rochelle. (ville qui baisse entre les deux dates de référence !)
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