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BNM86 : Arnaques en préfecture


Publié le 9 mai 2025
Communiqués

Communiqué de presse de BNM86

ARNAQUES EN PREFECTURE
C’est en toute discrétion que le préfet de la Vienne, Serge Boulanger, va prochainement valider les volumes d’eau alloués à l’irrigation agricole, l’AUP, Autorisation Unique Pluriannuelle.
Alors qu’une grande concertation sur l’eau est soi-disant en cours (PTGE), alors qu’une étude scientifique (HMUC) fait un constat consternant de l’état hydrologique de notre bassin, le préfet Boulanger entend maintenir le statu quo sur la gestion quantitative de l’eau sur le bassin du Clain, et ce, pour les 8 années à venir !

L’Autorisation Unique Pluri-annuelle (AUP), les choix irresponsables du préfet.
Les services préfectoraux étudient actuellement le renouvellement de l’AUP, qui fixe des volumes d’eau alloués à l’irrigation agricole, par sous-bassin (l’Auxance, la Clouère, le Clain amont, etc.) pour une durée de 8 ans (2026-2033).
Malgré les instances en charge de la gestion de l’eau, c’est bien le préfet et ses services qui prendront la décision finale par arrêté préfectoral.
Sur le bassin du Clain, l’irrigation, c’est 60 % de toute l’eau consommée.
C’est donc l’enjeu primordial pour améliorer la situation hydrologique catastrophique du territoire.
La récente étude scientifique HMUC est venue renforcer un constat alarmant : trop d’eau est consommée dans le bassin du Clain ! Or, dans le projet de renouvellement de l’AUP, le préfet Boulanger décide arbitrairement de maintenir des volumes exorbitants, et au passage, un désastreux statu quo pour les 8 prochaines années.
En effet, il se réfère à des volumes définis administrativement en 2012 par une notification du préfet coordonnateur du bassin Loire-Bretagne, et ignore délibérément les résultats de l’étude scientifique la plus récente. Il se passe des connaissances acquises pendant plus de 10 ans et maintient des pompages excessifs pour l’irrigation, condamnant la vie des milieux naturels et la préservation de l’alimentation en eau potable des habitant·es.

Qui veut la peau de l’étude HMUC ?
L’étude HMUC a évalué les volumes d’eau qui pourraient être prélevés dans notre bassin versant, tout en préservant les milieux aquatiques. (voir tract pédagogique).
Malgré le caractère optimiste du scénario retenu sur le changement climatique, elle conclut à la nécessité d’une diminution drastique et immédiate des volumes prélevés.
Les conclusions de cette étude, finalisées depuis juin 2023 tardent à être mises en application.
En cause ? Le lobby agro-industriel qui joue la montre pour continuer de profiter de la ressource en eau. C’est au sein de la Commission Locale de l’Eau (CLE) que doit être discutée la répartition de l’eau sur le bassin, et doivent être validés, courant juin, les paramètres de la gestion de l’eau (volumes, seuils de gestion et périodes de gestion). Mais les irrigants pro-bassines, sur-représentés dans cet espace, reportent l’échéance depuis de longues années.
Le rapport de Greenpeace « Démocratie à sec » met en évidence qu’aucun encadrement des conflits d’intérêt qui habitent notoirement la CLE n’a été mis en place.
Plusieurs élus ont des « doubles casquettes », ils sont élus et irrigants, défendant donc les conditions nécessaires pour maintenir une irrigation intensive : volumes d’eau exorbitants, construction de bassines, etc.
N’en déplaise aux préfets successifs, ce sont les bassines et la dépendance à l’irrigation excessive qui tuent l’agriculture.
Pourtant, un système de production agricole durable qui s’appuie en premier lieu sur un écosystème préservé (haies, zones humides, rotation et diversité de cultures etc.) permet un meilleur stockage de l’eau, directement dans les sols et les nappes.

L’Etat laisse tomber les agriculteur·ices et sauve l’agro-industrie.
Après des décennies de politique en faveur d’un développement irraisonné de l’irrigation et 30 ans de “laisser pomper”, il est urgent de diminuer drastiquement les prélèvements.
L’Etat fait désormais face au bouleversement annoncé … et n’a dans sa manche que des bassines à proposer. Il sait pourtant qu’elles ne résoudront pas les problèmes qui se posent aux irrigants du bassin, encore moins au reste des agriculteur·ices. En s’entêtant depuis de longues années sur cette seule fausse-solution, il les abandonne tous·tes. Aucun plan d’accompagnement ou de transition des exploitations les plus dépendantes à l’irrigation n’a été envisagé. La précédente AUP précisait même “en cas d’abandon d’un projet de retenue de substitution, ou de non-réalisation d’un ou des projets à l’échéance du présent arrêté, les préleveurs irrigants engagés dans un programme de construction de retenue de substitution se verront retirer leur volume provisoire et appliquer leur volume de référence d’atteinte des volumes cibles”.
Aucune des bassines envisagées n’a vu le jour. Aujourd’hui au pied du mur, le préfet Boulanger fait un refus d’obstacle et met la tête dans le sable. Non seulement il attribue des volumes supérieurs aux “volumes cibles” (et très supérieurs aux volumes d’HMUC), mais il continue aussi d’attribuer des volumes hivernaux à d’éventuelles bassines, y compris celles que la justice a rendu illégales (le tribunal a pris acte de l’étude HMUC sur le bassin de La Pallu!).

Face à l’arbitraire, mobilisation populaire
Le préfet a dit vouloir dépassionner le débat, mais c’est l’arbitraire qu’il met en œuvre : il s’assoit sur la science (HMUC) et n’informe pas la population sur la gestion de l’eau. Il évite le débat public sur des questions cruciales pour l’avenir du bassin.
Loin d’aller communiquer son projet sur un plateau télé ou dans les journaux, le préfet Boulanger, contraint par la loi, rend public son projet d’AUP le plus discrètement possible : communication tardive aux acteurs de l’eau accompagnée d’un lien erroné qui renvoie vers un autre arrêté…
Il veut maintenir pour 8 ans encore l’irrigation excessive, pour que quelques très gros irrigants, leurs banques et leurs “coopératives” en profitent encore.
Les dernières années, alternant sécheresses et inondations, nous ont donné un aperçu du climat aléatoire à venir. Et pourtant, le pillage de l’eau continue et ne laisse aucune chance aux rivières et à la vie qui s’y trouve encore.
Devant cette nouvelle preuve de la connivence de l’Etat avec les intérêts privés de l’agro-industrie, nous nous mobiliserons le 7 juin, pour continuer de montrer la détermination populaire face aux passages en force de la préfecture et des pro-bassines.

Consultation publique en cours
L’AUP du Bassin du Clain fait actuellement l’objet d’une consultation publique ouverte jusqu’au 16 mai 2025.

.

Toutes les infos se trouvent sur le site de Bassines Non Merci : https://www.bassinesnonmerci.fr/

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