Malgré le matraquage politico-médiatique, le nombre était au rendez-vous malgré l’annonce de la pluie (qui n’est pas tombée) et les vacances scolaires (y compris pour les étudiant-es) et la promesse d’une répression digne des meilleures régimes autoritaires dans le monde.
On a pu remarquer l’implication très importante de très jeunes femmes dans les pancartes et dans l’animation de la manifestation.
Une autre manifestattion est partie de la Porte de Paris mais on n’y était pas. 😉
La manifestation la plus nombreuse est partie de Poitiers Sud. À Blossac, descente vers le Pont Neuf et remontée par Jean Jaurès jusqu’à la place d’Armes. Là on ne se demandait pas si il y allait avoir un affrontement mais seulement à quel moment. Les premiers gazages sont venus de la rue Victor Hugo qui mène… à la Préfecture : la responsabilité du chaos était clairement établie
Beaucoup de jeunes sont resté-es « au contact » de la police et de la gendarmerie aux sons des « acab », de l’Internationale et de la Marseillaise et pendant fort longtemps. Le « plateau » s’est couvert de gaz lacrymogènes.
Plutôt que de faire de longs commentaires écoutons ou plutôt lisons les manifestant-es. De bonnes pancartes et de bons slogans valent mieux que de longs discours !
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