« Je n’ai pas pu entrer »… Beaucoup n’ont pu entrer pour le meeting de la France Insoumise vendredi soir à Poitiers. Plus de place, jauge atteinte : près de 600 à l’intérieur et 400 ? 500 ? dehors, la queue jusqu’à l’entrée du parc de Blossac !
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Alors, alors, Bally Bagayoko est allé à la rencontre des « non-admis » au meeting ! Pour échanger, pour discuter, pour les remercier de leur présence et les embarquer dans la campagne qui a démarré sur les chapeaux de roue. La prochaine fois, il faudra prévoir une salle bien plus vaste !
Beaucoup, beaucoup de monde donc, des jeunes en nombre mobilisés comme jamais à l’heure du plus grand mouvement de la jeunesse depuis des années pour accueillir Claire Lejeune, députée de l’Essonne, Jérôme Legavre, député de Seine Saint-Denis et Bally Bagayoko, maire de Saint Denis que l’on ne présente – presque – plus.
La conférence de presse précédant le meeting puis la soirée elle-même ont permis à chaque intervenant.e d’apporter sa pièce au puzzle au travers du programme de l’Avenir en commun : bifurcation et planification écologique, enjeu des éco-régions, défense des services publics, Sécurité Sociale intégrale à reconstruire, la Palestine, les quartiers populaires en première ligne, la lutte contre l’extrême-droite et les porteurs de malheur qui abreuvent les plateaux télé du racisme le plus crasse. Un tour d’horizon complet des enjeux de la campagne qui accélère dans le contexte social que l’on connaît. Une fin de régime et l’espérance qui nait.
Pour illustrer les thèmes de la soirée autant que les luttes actuelles, plusieurs prises de parole se sont succédées : celle de Bénédicte sur les luttes de la jeunesse, de Maxime Noirot sur les municipales à Châtellerault et encore les interventions de Valérie Soumaille puis celle de Bertrand Geay sur l’état de la campagne présidentielle dans la Vienne ou les enjeux propres aux municipales à Poitiers en mars dernier.
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Beaucoup seront repartis avec un moral d’enfer : convaincre et convaincre encore, aller chercher les abstentionnistes et les non-inscrits, les déçu.es et les les sceptiques pour renvoyer dans les poubelles de l’histoire l’extrême-droite et ses porte-flingues.
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