Des salarié.es du groupe « Vivalto Vie » (encore un nom de boîte sorti d’une agence de com’) sont en grève depuis plusieurs jours. Avec le soutien de la CGT Santé-Action sociale de la Vienne, ces personnels d’un groupe d’EHPAD se mobilisent pour être considérés et rémunérés décemment. Quoi de plus normal ?
Deux questions à Léa et Benoît pour faire le point sur un sujet qui en vient « à animer » la campagne électorale locale. Le « directeur opérationnel adjoint du groupe Vivalto Vie » Blanchard François devrait peut-être rencontrer le candidat François Blanchard pour discuter plus en profondeur sur des sujets aussi essentiels que la justice sociale et la reconnaissance effective d’un travail épuisant et mal payé.
Enfin, quand il s’agit de « surjouer » l’évènement et de tenter de détourner le sujet en disant comme le fait M. Blanchard que « son projet dérange à gauche » ou parler d’un « local attaqué » comme l’a affirmé Elodie Bonnafous relève franchement du ridicule.
A la suite du dépôt de plainte de M. Blanchard contre X intervenu ce jour (pour les autocollants sur la vitrine et des propos jugés « diffamatoires » ), nul doute que l’on va encore parler quelque temps d’un conflit social touchant un secteur où, tant les conditions de travail des salarié.es que les conditions d’accueil des résident.es ont régulièrement défrayé la chronique ces dernières années. Et pas seulement pendant la période du « COVID » .
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Au fait, Vivalto Vie, c’est qui, c’est quoi ? En voilà une question intéressante :
C’est la holding Vivalto Partners qui assure le contrôle majoritaire du groupe, (70 établissements en France et à l’étranger) holding détenue par une série d’acteurs dont MACSF, BNP Paribas Développement, Arkéa Capital, le Groupe Crédit agricole, la Banque Publique d’Investissement (France) et surprise (?) des fonds d’investissement (si, si !) comme Hayfin, IK Partners et Mubadala, ce dernier rattaché au gouvernement… d’Abu Dhabi.
De l’argent à faire peut-être ?
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Lakanaille

