
Trois membres de Bassines Non Merci 86 ont été victimes de la MICAS (Mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance) ce week-end
Trois membres de Bassines Non Merci 86 ont été victimes de la MICAS (Mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance) ce week-end, leur interdisant ainsi toute possibilité de joindre leurs voix au mouvement social en cours.
Nos camarades ont déposé un référé-liberté devant le tribunal administratif de Poitiers qui a désavoué le ministère de l’Intérieur, en déclarant ces Micas illégales et portant une atteinte grave aux libertés de nos camarades.
Nous affirmons notre solidarité envers toutes celles et ceux qui subissent la répression policière, judiciaire et administrative, notamment nos camarades d’Urgence Palestine qui font aussi l’objet de Micas. Nous sommes convaincu.e.s que cette injustice supplémentaire contribuera à grossir les rangs de la lutte.
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