
« Vendredi de la colère » contre la « réforme d’assurance chômage »
Vendredi 2 avril dans le cadre des « Vendredi de la colère » contre la « réforme d’assurance chômage », suite au rassemblement devant un Pole emploi de Poitiers organisé par les occupant.e.s du TAP (Poitiers) et rejoints par les occupant.e.s du Moulin du Roc (Niort), soutenu.e.s par la CGT spectacle,
La DRAC, services du ministère de la culture à Poitiers, a été envahi par une centaine de manifestant.e.s au son du chant de la résistance Chilienne El pueblo unido jamás será vencido !
Les manifestant.e.s mobilisé.e.s depuis plusieurs semaines à Poitiers comme à Niort ont pu constater la vacuité des réponses des services du ministère face à l’urgence de la situation sociale.
Les occupant.e.s se sont exprimé.e.s devant le Directeur Régional adjoint des Affaires Culturelles et la Conseillère Théâtre qui n’ont apporté aucune réponse aux interpellations en matière de politique culturelle, de politique sociale, de politique de l’emploi pour les travailleurs que nous sommes signe de l’abandon total des politiques publiques en la matière de ce gouvernement.
Le Directeur adjoint s’est engagé à ce que la Directrice Régionale rencontre rapidement nos organisations syndicales et les occupant.e.s.
Nous lui rappellerons nos revendications dans l’immédiat et allons travailler à amplifier la mobilisation :
-Abrogation de la réforme d’assurance chômage ;
-Prolongation de l’année blanche et son élargissement à tous les travailleurs précaires
-Baisse immédiate du seuil d’accès à l’indemnisation chômage pour les primo-entrants et intermittents en rupture de droits ;
-Garantie de tous les droits sociaux notamment congés maternité et maladie pour les salariés à l’emploi discontinu, et les artistes auteurs ;
-Plan massif de soutien à l’emploi et de reprise de l’activité ;
-Soutien aux caisses sociales spécifiques du spectacle dont l’existence est menacée par la baisse de la collecte des cotisations sociales afférentes aux salaires ;
-L’accès garanti au fonds de solidarité pour les artistes auteurs ;
Des mesures d’accompagnement adéquates pour les enseignants artistiques dans l’exercice de leur métier ;
-Plan d’action d’urgence pour les étudiants pour faire face à la précarité.

