
Poitiers Debout! Notre choix, la présence sur le terrain
Poitiers Debout!
En soutien au courageux combat du personnel soignant à l’EHPAD des Feuillants
Notre choix, la présence sur le terrain
Le 22 avril, avec les camarades de la CGT, de LFI, du PCF et des Écologistes, avec les membres des groupes de gauche au conseil municipal de Poitiers et à Grand Poitiers, avec Lisa Belluco, députée, Florence Harris, conseillère départementale, François Ruffin était à Poitiers au côté du personnel gréviste de l’EHPAD des Feuillants, propriété du groupe privé Vivalto.
Le 5 mai, à l’Assemblée nationale, François Ruffin demande à la ministre de la Santé d’intervenir. Car l’État est payeur (l’Agence régionale de santé finance l’EHPAD), mais aussi actionnaire (la Banque publique d’investissement a des parts dans Vivalto). Il réclame l’égalité avec les salariées des EHPAD publics.
Vivalto : mépris total. La direction de l’EHPAD réunit les familles des résidents le jour du déplacement des grévistes au siège du groupe, à Paris (16e). Et à Paris, porte close : toute la direction est en télétravail… dans le sud.
Vivalto : mépris total. Sur instruction de l’Agence régionale de santé, le préfet réquisitionne des grévistes, mais pas toutes : la direction de l’EHPAD veut diviser pour régner.
Poitiers Debout! n’a pas voulu rester inactif. Nous organisons la projection du film Debout les femmes ! au profit de la caisse de grève. Nous invitons Vincent Jarousseau, auteur de l’album Les femmes du lien, pour un ciné-débat.
Du 30 mai au 5 juin, 1000 tracts boîtés ou distribués sur les marchés : Couronneries, Bel Air, Montierneuf… 60 affiches collées en deux vagues. Des dizaines de conversations avec des voisins, des passants, des curieux…
Le 6 juin, projection au CGR Le Castille. Merci à toutes les personnes qui ont répondu présentes, représentant la CGT, les forces politiques de gauche à Poitiers, mais aussi venues simplement en amies.
Toute notre solidarité aux déléguées syndicales des Feuillants, réquisitionnées toutes les deux, comme par hasard, le samedi matin au moment du ciné-débat…
Et surtout, merci pour sa parole à Ingrid, en CDD aux Feuillants depuis des années, mise dehors pour sa participation à la grève, et qui représentait ses camarades de lutte empêchées.
Bilan : 320 euros pour la caisse de grève, mais surtout un combat maintenu visible, du lien renforcé, des solidarités construites ailleurs que dans le virtuel.
Dans son congrès, la CGT déclare le combat des Feuillants exemplaire, en fait un exemple national.
Les familles des résidents, lasses d’être prises en otages par la direction, commencent à bouger.
Ne lâchons rien. Restons solidaires.
