La presse locale nous donne ces informations de l’ARS et de l’ineffable directeur du CHU. Le CHU veut fermer 700 lits sur 1200 d’ici 2020 en deux ans.

Le CHU veut donc remplacer le travail des humains (le « travail vivant » disait Marx) c’est à dire le personnel hospitalier par le travail des machines (le « travail mort ») vidéodiagnostique, téléconsultation, télésurveillance, télémédecine.

Bien sûr qu’il faut prendre en compte les avancées technologiques et ne pas s’en passer. Mais est-ce là ce qui guide nos décideurs ou seulement le discours de nos décideurs ?

Dans la réalité nous assistons à une imitation complète par le CHU du fonctionnement de n’importe quelle entreprise privée qui veut faire baisser ses coûts et augmenter ses bénéfices.

Au CHU les « bénéfices » se présentent sous forme d’euros engrangés ou non dépensés qui iront dans les poches des immensément riches qui sont les vrai-es assisté-es du système. L’intégration progressive du budget de la Sécu vers le budget de l’État à travers la CSG poursuit le même but.

Exit l’idée de Service public, de bien commun, de coût socialisé, de qualité des soins.

Dommage pour nous : c’est notre santé qui en pâtit déjà.

Ces décideurs ne sont pas inhumains : ils n’ont juste pas les mêmes priorités que nous. Et ne se feront pas soigner comme le tout-venant que nous sommes.

Pourtant je persiste et signe : nos vies valent plus que leurs profits !

Rédaction

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