CGT – FO – FSU – SUD éducation

Paris, le 9 novembre 2020

Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports 110 rue de Grenelle, 75007 Paris

Objet : annulation des procédures disciplinaires contre les professeur-e-s du lycée Desfontaines de Melle (79)

Monsieur le Ministre,

Nous venons d’apprendre les sanctions infligées à nos collègues du lycée Desfontaines de Melle (79), mise-e-s en cause pour leur participation à des rassemblements contre la mise en place des E3C suite à leurs conseils de discipline qui se sont déroulés du 12 au 16 octobre dernier.

La rectrice de l’académie de Poitiers persiste aujourd’hui dans sa volonté de réprimer nos collègues pour des faits de grève, et a prononcé des sanctions allant du blâme au déplacement d’office.

Le droit de revendiquer, de se réunir, de manifester ne sont pas négociables. Dans bon nombre d’académies, des enseignantes et enseignants, des militantes et militants syndicalistes, se sont vus inquiété-e-s et poursuivi-e-s pour fait de grève. La répression doit cesser.

Nos organisations exigent le retrait immédiat des sanctions disciplinaires prises à l’encontre de nos camarades de Melle, et  exigent l’arrêt total de la répression anti-syndicale et des mesures et procédures engagées contre tous les personnels ayant participé à des actions syndicales contre les réformes et le Bac Blanquer, à Melle comme ailleurs

Veuillez croire, M. Le Ministre, en notre attachement au service public d’éducation

Dom

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Article suivant

Rassemblement à Poitiers : protocole sanitaire et Éducation nationale

mar Nov 10 , 2020
Un peu moins de 200 personnes se sont retrouvées à Poitiers devant le Rectorat à l’appel de l’intersyndicale et de la Fédération des Conseils des Parents d’élèves (FCPE) pour dénoncer des protocoles sanitaires bâclés au service de la seule économie. Bien trop peu de monde donc alors que la communication […]
//