Pour aider à comprendre ce qu’il en est de la réalité du terrain des constructeurs/exploitants de « bassines », voici une vidéo d’entreprise réalisée en 2012 et publiée en 2014 par un exploitant lui-même.

Il revendique ici en 2012 de multiples sociétés en son nom ou en prestation de services, pour 800 hectares irrigués. Ses sociétés sont justement pour l’essentiel dans ce secteur à la limite des Deux-Sèvres et de la Charente-Maritime autour de Mauzé-sur-le-Mignon. (25 forages, 15 enrouleurs, utilisant 4 bassines, en 2012…).

Il a depuis sans doute beaucoup « prospéré » avec notamment une usine à gaz en fonctionnement depuis 2016. Il a aussi une exploitation dans la Vienne à Aslonnes, il est impliqué dans les projets de bassines de la Vienne.

Il ne me semble pas que ce gentleman-farmer ait prévu de partager sa ressource en eau. Le problème du stockage de l’eau est que l’on est toujours dans le principe du «premier arrivé, premier servi». Cette situation est ridicule surtout si on la projette à l’échelle du bassin Loire-Bretagne et dans la perspective du changement climatique.

J.P.

Jacques Pasquier

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