Débat autour de la vaccination (épisode 4)

En réponse à l’épisode n°3(à lire ici)

« Ohé !

J’avais peur que tu te fâches connaissant la susceptibilité médicale en particulier sur ce sujet, mais je vois que tu en réprimes amicalement l’envie et je t’en remercie !

en effet, à chacun sa religion, surtout si, reliant ce mot à son étymologie, on y met l’ensemble des liens plus ou moins conscients qui nous relient à la vie, en nous et autour de nous.

Des liens de cause à effet établis par la Science sont précieux mais leur usage exclusif et péremptoire se révèle trop facile à détourner par les fauteurs du capitalisme. Cette phrase qui semble obscure s’éclaire quand on remplace

« les fauteurs du capitalisme » par les labos, suivi par l’ordre des médecins, suivis par les patients fanatiques peureux demandeurs de solutions miracles… tous ligués pour une obligation vaccinale maximale.

Aux pseudos certitudes de la religion Science, je préfère les hésitations, les tâtonnements qui laissent une place à l’imprévu, terrain de jeu habituel de la Nature. C’est une religion si tu veux mais le dieu Pan est le plus libre des dieux, le plus paradoxal et le plus rieur. Son savoir existe en nous, pas infaillible mais profond et libérateur. Et capable, à force d’approfondissement, d’engendrer un savoir rationnel et transmissible.

Tu dis que je ne veux pas connaître les « possibilités infectieuses » ? mais si, je vais voir le médecin de mon quartier pour son diagnostic et je mets en route mon propre protocole : diète, propolis, thym et surtout sommeil. J’accepte que ça prenne plus longtemps et c’est là la marque de mon désaccord avec le système capitaliste. Lui te commande de produire et consommer : VITE ! ( contre le tétanos je préfère « l’hygiène des plaies » avec l’eau oxygénée car la toxine est neutralisée par l’oxygène)

Concernant mes petits enfants, je n’ai bien sûr qu’un avis consultatif et ce serait bien si les médecins et politiciens se contentaient modestement d’éclairer de leurs conseils le choix laïque des parents ! C’est un problème de civilisation : la santé est un bien commun, pas une propriété liée à des brevets et à des mandats électoraux.

Je t’embrasse

nonna Maia/Argile/Francesca »

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